Qui a signé et quand ?

AS Nancy voit son ancien milieu de terrain, Jérémy Bouchard, officialiser son départ pour le Boulazac Dordogne Basket le 10 juillet 2026. L’ancien joueur, qui a évolué à Bourg‑Péronnas avant de rejoindre Nancy en 2022, signe un contrat de deux ans après une saison mitigée en Ligue 2.

Pourquoi ce départ ?

Bouchard a quitté le club après 38 apparitions, dont 12 en tant que titulaire, et seulement deux buts marqués. Son temps de jeu a diminué sous la direction de Frédéric Bodda, qui privilégie les jeunes de l’académie. Le joueur a déclaré vouloir retrouver du temps de jeu régulier, ce que Boulazac promet avec un rôle de titulaire dès la reprise.

Quel impact pour Nancy ?

Le départ de Bouchard ne modifie pas radicalement la composition de l’équipe, mais il souligne les difficultés de recrutement du club. Nancy occupe actuellement la 14ᵉ place en Ligue 2 avec 37 points, affichant un bilan de 9 victoires, 10 nuls et 15 défaites sur 34 matches. Leur forme récente (WWDLD) montre une irrégularité qui complique la lutte contre la relégation. Le dernier résultat, une victoire 3‑2 contre Dunkerque le 9 mai 2026, reste un des points positifs de la saison.

Quelles perspectives pour Boulazac ?

Boulazac, qui évolue en Pro B, mise sur l’expérience de Bouchard pour renforcer son milieu. Le club espère que son passage en Ligue 2 apportera une stabilité tactique. Le transfert, sans frais de licence annoncés, représente une opportunité financière pour Nancy, qui doit réduire sa masse salariale.

Et la suite pour Nancy ?

Avec 30 points d’écart derrière les leaders Estac Troyes, la priorité de Nancy reste la consolidation de son effectif. Le club travaille déjà sur des renforts offensifs pour améliorer son bilan de 35 buts marqués contre 52 encaissés (-17 de différence). La prochaine fenêtre de transfert, ouverte le 1 août, sera décisive pour rebondir.

Bouchard rejoindra Boulazac dès le 15 juillet, après son examen médical. Les supporters de Nancy le saluent sur les réseaux, espérant qu’il brillera ailleurs tout en rappelant les bons moments passés à l’Stade Pierre‑Fauveau.